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#103 : Paper, Denim and $

Titre VF : Papier, Blue Jeans et Dollars

Diffusions : Le 28 février 2010 à 22h00 (US) - Le 14 septembre 2010 à 20h40 (FR)

Audience US : 0.72 M

Résumé :

 L'étape suivante pour 'Crisp'  est de trouver un fabriquant. Mais le problème n'est pas là. Pour faire leur échantillon, Ben et Cam doivent rassembler 1 500$ en moins de 24 heures et peu d'options s'offrent à eux.

Pendant que Cam tente de vendre les skates, Ben s'en va trouver son père. Rachel, quant à elle, doute de la moralité de son travail de décoratrice d'intérieur. Pour Rene, c'est le marketing de Rasta Monsta qui pose problème. En effet, personne n'en achète car personne ne connait la marque.

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Extrait - Red Bull

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Extrait - Designer

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Extrait - Rasta Monsta et Investisseurs

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Plus de détails

Ben se trouve à une fête et sort pour retrouver Cam pour lui dire qu’il rentre chez lui parce que le lendemain ils ont un rendez-vous tous les deux. 

Le lendemain, Cam se réveille aux côtés d’Amber et il croit qu’il est en retard alors il se dépêche de rejoindre Ben mais il lui dit qu’il l’a réveillé en avance pour ne pas qu'il soit en retard. Il lui rétorque qu’il aurait pu se doucher et qu’il sentirait meilleur. Ils entrent dans l’entrepôt et discutent avec un homme en marchant. Ils arrivent dans son bureau et discutent boulot jusqu’au moment où Ben et Cam demandent combien ça leur coûterait tout ça et l’homme dit qu'ils doivent apporter leurs toiles et 1500 dollars le lendemain matin. Il leur fera passer une grosse commande. Ils acceptent. 

Rachel est à son bureau et juste au moment où sa patronne arrive, elle discute des commandes et parle de traversins. Rachel lui dit qu’elle a oublié et qu’elle comptait déjeuner avec sa colocataire parce qu’elle vient de rentrer des corps de la paix en Afrique. Elle propose à sa patronne de venir déjeuner avec elles mais sa patronne refuse parce qu’elle croit qu’elles vont parler des cadeaux qu’elles ont fait à leurs petits copains au collège. 

Rene entre dans une supérette pour discuter avec le gérant d’affaire mais ils n'ont rien vendu du Rasta Monsta. Un petit entre pour acheter du Red Bull parce que ça donne des ailes alors il lui donne du Rasta Monsta et le petit aime alors il part mais Rene l’interpelle et lui dit de faire passer le message et de promouvoir la boisson auprès de tous ses copains. Le petit lui dit qu’il le fera puis il part et Rene dit au gérant de faire payer la boisson. Il le regarde avec méfiance mais il lui dit que c’est une blague. Ils rient tous les deux. 

Ben et Cam sont dans un magasin de chaussures et ils discutent avec un vendeur mais le vendeur leur dit qu’ils ne vendent pas ce qu'ils veulent. Il leur montre ce qu’il y a en magasin. Ben et Cam partent en pleine rue et reçoivent un coup de fil d’un homme auquel ils doivent de l’argent. Ils ne lui disent pas qu’ils ont besoin de cet argent et Ben lui dit qu’il va demander à son père pour l'avoir. 

Rachel arrive à un café et serre dans ses bras son amie. Elles discutent de son aventure en Afrique et du travail de Rachel

Cam rentre chez lui et déplace des objets. Ensuite, Ben arrive chez lui et revoit sa mère et ses collègues. Ils discutent un moment puis il part. 

Rene a un problème avec le marketing de Rasta Monsta et ils se disputent puis Rene part. 

Cam vend des skates et se dispute avec des skateurs. 

Ben rejoint son père pour discuter. Ils se promènent dehors dans la rue tout en discutant des projets de Ben

Un passant aide Cam avec son caddie et en guise de remerciements, Cam lui donne un skate pour ses enfants ou ses petits enfants. 

Rene discute avec un homme pour ses affaires et il le remercie de l’écouter malgré le fait qu’ils aient eu des différents dans le passé. Il montre sa boisson pour qu’il l’aide. En échange, il lui propose de toucher 4,25% des ventes de ce produit. 

Cam est en face d’un bâtiment quand des jeunes sortent. Il leur propose ses skate-board à 40 dollars.

Rachel rejoint sa patronne dans un appartement en rénovation pour lui dire qu’elle démissionne et elles s’expliquent dehors. 

Rene discute marketing avec ses associés et il leur dit qu’il aura leur argent dans une semaine. 

Cam est rejoint par Ben qui lui dit qu’il n’a pas demandé à son père pour l’argent alors il doit utiliser celui qui était pour son loyer. Cam a de l’argent et il lui dit qu’il peut le payer. Ben lui demande comment il a fait pour avoir cet argent puisqu'à part vendre les skate-board, il ne voit pas comment il aurait pu faire. Cam lui dit que oui, il les a vendus. Le lendemain, ils sont dans le bureau de leur futur associé avec les toiles demandées. Il leur dit que les toiles sont vraiment magnifiques et ils demandent à l’homme à côté d'eux de prendre une photo d’eux trois.

Générique

 

 

Ben : Sympa de te voir. Je vais bien.

 

Fille : Tu pars ? Je viens de commander plus de bières.

Ben : Je me lève dans quatre heures, gros rendez-vous demain.

Fille : Lâcheur.

Ben : De quoi tu parles ? Je suis juste un gros bosseur.

Fille : Oublie les efforts. Quitte ton boulot. Crée un groupe avec moi. On vendra des millions de sonneries.

Ben : C'est tentant, très tentant. Comment on l'appellerait ?

Fille : Avec Ben, on va créer un groupe. Comment on devrait l'appeler ?

Fille : "Les Putains de Sublimes"

Ben : Ça marche. Tu me diras pour les répét, d'accord ?

 

Cam : Quoi ? Je suis sérieux, c'est arrivé.

Ben : Quoi de neuf ?

Cam : Tu pars ?

Ben : Ouais. Rencontre avec ce fabricant demain à 8 h 30.

Cam : Demain, 8 h 30, c'est noté. Pas de problème.

Ben : Il fait un effort, donc soit à l'heure.

Cam : Amber, assure-toi de mettre un deuxième réveil pour demain matin. J'ai un problème avec le rappel d'alarme.

Amber : Tu crois qu'on va rentrer ensemble, on se connaît depuis deux heures.

Cam : Allez, Amber. On a cette sorte d'alchimie.

Amber : Ton pote me raconte de sales blagues et il appelle ça de l'alchimie.

Ben : Ouais, mais ses blagues s'améliorent avec le temps.

 

Amber : 8 h 30. Plus de rappel, paresseux.

Cam : Non. Merde. Attends, je dois y aller.

 

Cam : T'as eu mon texto ? Je suis désolé, mec. Allez, on y va. Qu'est-ce qu'il y a ? La réunion est repoussée.

Ben : Non.

Cam : Non, t'as pas osé. T'avais prévu que je serais en retard.

Ben : Ouais.

Cam : J'aurais eu le temps de me doucher. Je sens pas vraiment la rose.

 

Ben : Merci de nous avoir reçus dans un délai si court.

Zev : À mon âge, un grand délai n'est pas une bonne idée. Je n'achète même pas de bananes vertes. Comment vous m'avez trouvé ?

Ben : J'ai lu un article dans "Femme Actuelle".

Zev : Ils disent des trucs gentils sur moi ?

Ben : Que vous fabriquez pour les meilleurs.

Zev : Je fabrique pour tout le monde.

Cam : Plein de gens font des jeans ?

Zev : C'est un gros marché. Tout le monde veut sa part.

Cam : Bien, mon pote là, n'est pas comme tout le monde. C'est un visionnaire.

Zev : Magnifique.

Ben : On veut une ouverture à 45 cm. Mais avec une fine couture sur l'ourlet, juste ici. On veut garder l'esprit des années 70, mais l'appliquer à une coupe moderne.

Cam : Qu'en pensez-vous, Zev ?

Zev : Pas de problème.

Cam : Vous aimez l'idée ?

Zev : Bien sûr.

Ben : Ouais ?

 

Cam : Donc, combien ça va nous coûter tout ça ?

Zev : Amenez-moi votre tissu et 1500 dollars demain matin, et je vous caserai avant une grosse commande.

Cam : 1500 dollars ?

Zev : Patron et échantillon.

Cam : Pour une seule paire de jeans ?

Zev : C'est votre modèle. Toutes les paires de jeans que vous fabriquerez seront basées dessus.

Ben : Ça marche, va pour 1500 dollars.

Zev : Heureux de l'entendre.

 

Edie : C'est pas un nouveau look. Je me suis bousillé le dos au yoga, ce matin.

Rachel : C'est pas si mal, tout compte fait.

Edie : C'est joli, hein ?

Rachel : Oui.

Edie : Mes seins ressemblent à une offrande.

Rachel : Oui.

Edie : Où en est-on sur Essex Street ?

Rachel : J'ai parlé à Miguel ce matin et il dit que tout semble parfait.

Edie : Et les traversins ?

Rachel : Pu... merde.

Edie : T'as oublié mes traversins. Et moi qui te croyais parfaite.

Rachel : Je les prendrai en allant déjeuner.

Edie : Déjeuner ?

Rachel : Oui, je t'en ai parlé hier.

Edie : Non.

Rachel : Si, ma coloc de la fac est en ville pour 72 heures. Elle est dans l'humanitaire en Afrique. Je ne la vois jamais.

 

 

Edie : Et je fais quoi moi ? Je vais pas manger seule.

Rachel : Tu peux venir avec nous.

Edie :  Non, vous allez parler des bons moments que vous avez passés à sucer des mecs. Et j'en regretterais mon abstinence.

Rachel : Je crois que t'as suffisamment sucé pour te joindre à nous.

Edie : Pas dans la cour des grands. Je manque de confiance.

 

Rene : On y est, mec. C'est ici. Le plus beau proprio de boutique de la côte Est.

Proprio : Bonjour, Rene.

Rene : Combien d'affaires aujourd'hui ?

Proprio : Pour être franc avec toi... aucune.

Rene : Il vient de dire aucune, aucune comme "zéro " ?

Jabar : Quoi ?

Proprio : J'essaye de t'aider, mais les Rasta Monsta restent en rayon. Personne ne les achète.

Rene : Et si tu les plaçais là où les gens les voient. Tu les vois d'ici ?

Jabar : Non.

Rene : Je ne les vois pas d'ici. Qu'est-ce que tu veux, petit ?

Gamin : Red Bull.

Rene : Pourquoi tu bois ça ?

Gamin : Parce que Red Bull donne des ailes.

Rene : Tu connais le Rasta Monsta ?

Gamin : Jamais entendu parler.

Rene : Amigo, voilà pour toi. Essayes-en une offerte par la maison.

Gamin : C'est bon.

Rene : C'est Rasta Monsta ! Hé, petit. Raconte ça à tes copains, d'accord ? C'est bien.

Proprio : Tout baigne avec le Rasta Monsta. T'as juste à faire passer le mot.

Rene : Tu me dois 1.25 dollars pour la cannette du petit. Relax. Je plaisante. C'est une blague.

 

Vendeur : Ne vous méprenez pas les gars. C'est du bon matos, mais je passe mon tour.

Cam : Quoi ? Mike, tu te rends compte des petits bijoux que je t'apporte là ?

Mike : J'ai plus en stock que ce que je peux gérer. Et franchement, je sais pas si vous savez déjà, mais tout le monde flashe sur ça.

Cam : Quoi ?

Ben : C'est quoi ça ?

Cam : Très bien, merci, mec.

 

Cam : Je peux mettre les 220 $ que j'ai à la banque. T'as quoi ?

Ben : J'ai 1 600 à mon nom,

Cam : 1 600 ?

Ben : Et j'ai besoin de 1 550 pour le loyer la semaine prochaine.

Cam : Le loyer ? Tu t'en fous. Ça leur prendra des mois avant de te virer. On a besoin du fric de suite.

Ben : Rien à foutre ? Je vais pas me faire expulser. On va pas squatter le canapé de ta grand-mère ensemble.

Cam : Y a moyen de demander à ton père ?

Ben : Y a moyen de demander à ta mère ?

Cam : Elle dit même pas dire bonjour quand j'appelle. Elle dit : "J'ai pas d'argent pour toi", et elle raccroche.

Ben : Je lui ai pas demandé un dollar depuis que je suis ici. Je veux pas commencer maintenant.

 

Ben : Génial, c'est David Kaplan.

Cam : Bon timing. Kappo nous donnera 1500, facile.

Ben : On va pas lui prendre plus d'argent avant de l'avoir remboursé.

Cam : Yo, Kappo, justement l'homme à qui je voulais parler...

Ben : Salut, Dave.

Kappo : Benito Mussolini.

Ben : Arrête ça !

Kappo : Ça va ?

Ben : Ça va ? Tout va bien et toi ?

Kappo : Yo... Avenue. Tu es prêt à tenir ta promesse ou quoi, salope ?

Ben : Ce soir, c'est soirée goth à l'Avenue, je crois pas que tu cherches cette vibe, mais on le fait après, d'accord ?

Kappo : Non, Ben, ce n'est pas bon. La vérité est que je suis dans une mauvaise passe, et j'aurais aimé avoir un ami à qui en parler, mais bon, apparemment je suis juste cool quand tu as besoin de 3 000 $. Peu importe, je vais rentrer et prendre plein de xanax, et en reprendre un peu plus tard.

Ben : Bon Dieu, Dave.

Kappo : Je me fous de ta gueule, Ben ! On le fait après.

Ben : D'accord.

Kappo : Je t'aime, frérot.

Ben : Je t'aime aussi, frérot.

 

Cam : Attends. Vous vous dites "Je t'aime frérot," mais tu peux pas lui demander 1 500 $ ?

Kappo :  C'est pas un distributeur.

Cam : Bien, oublie.

Ben : Je demanderai à mon père, d'accord ?

 

 

Cam : Et dis à ton père, qu'il a élevé un très bon fils et que j'aurais rêvé l'avoir comme père. Et dès qu'on a notre première commande, on le rembourse avec des intérêts.

Ben : Qui pourrait dire non à ça ?

Cam : Tu es l'homme, Ben.

Ben : On se voit à 7 h.

Cam : À 7 h.

 

Amie : Salut !

Rachel : Désolée d'être en retard. Je voulais t'appeler, mais...

Amie : Je sais. Je n'ai pas de portable.

Rachel : Je t'aime pour ça.

Amie : Tu es magnifique.

Rachel : Non c'est toi. Tu es magnifique. Ça fait combien de temps ?

Amie : Le mariage de Katie, je crois.

Rachel : C'est vrai... Attends, raconte-moi tout.

Amie : Quand j'étais volontaire au Swaziland, on a trouvé que les routiers sont les plus grands transmetteurs du SIDA.

Rachel : C'est une statistique effrayante.

Amie : Oui, donc un jour, un autre volontaire et moi on est allés dans les haltes routières, pour donner des préservatifs. Le concept a pris, on a eu une petite subvention, et donc je gère la distribution de préservatifs dans toutes les haltes.

Rachel : Quoi ?

Amie : Bizarre, pas vrai ?

Rachel : C'est génial.

Amie : Et tu sais ce qui est le plus fou ? Ça marche vraiment. Tu ne sais pas ce que c'est d'avoir un bébé Africain dans les bras, et savoir que grâce à toi, sa mère n'aura pas le SIDA. Mais assez parlé de moi. Comment ça va ? Et le boulot ?

Rachel : Le boulot est bien.

Amie : Et c'est quoi ces super oreillers ?

Rachel : Ce sont...

Amie : J'adore l'imprimé.

Rachel : Oui, enfin... Ils ne sauvent la vie de personne.

 

Femme : Ce sont les parents qui ont pris l'enfant le plus âgé.

Femme : Ils veulent savoir où ils vont.

Femme : On leur dit...

Mère de Ben : Ça n'a pas d'importance. Ben ! Chéri. Que fais-tu là ?

Ben : Salut, maman.

Mère de Ben : On a notre réunion de profs, aujourd'hui. Tu te souviens de mes collègues.

Yolanda : Il ressemble à un jeune Stan.

Ben : Merci, Yolanda. Je prends ça comme un compliment.

Doris : Tu fais quoi en ce moment, Ben ?

Ben : Doris, c'est une très bonne question.

Mère de Ben (Gladys) : Tu as mangé ? J'ai des California Rolls.

Ben : Maman, je me nourris seul.

 

Ben : Tu les as depuis longtemps ?

Gladys : Pourquoi ?

Ben : Je sais pas. Ils sont bizarres. Où est papa ?

Gladys : Pourquoi ? Il y a un problème ?

Ben : Pas de problème. Je dois lui poser une question.

Gladys : Ton père est chez Cultura, profitant de leur bourse aux livres. C'est à propos de Rachel ?

Ben : Quoi ? Non.

Gladys : Comment va-t-elle ? Tu sais quoi ? Elle me manque. J'ai le droit de le dire ?

Ben : Et je pars. Je t'aime maman.

Gladys : Si tu vois ton père, rappelle-lui qu'on mange chez les Cohen à 7 h.

Ben : D'accord.

Gladys : Il pourrait avoir son téléphone et l'allumer.

 

Rene : Merci.

Homme : Si c'est pas le roi du breuvage des trois zones !

Rene : Qu'est-ce qu'il y a ?

Homme : Content de te voir.

Homme : Viens là. Comment ça va, mon ami ?

Rene : C'est quoi ces embrassades ?

Homme : C'est bon de te voir.

Homme : Alors qu'est-ce qui est si urgent pour te faire venir aujourd'hui ?

Rene : On a un problème.

Homme : Quel genre de problème ?

Rene : Le marketing pour Rasta Monsta.

Homme : C'est quoi le problème ?

Rene : Il n'y en a pas. D'accord ? Personne ne l'achète parce que personne ne sait ce que c'est. Les gars, qu'est-ce qui est arrivé à notre arrangement ?

Homme : Tu as eu les affiches, pas vrai ?

Rene : Oublie-les, mec. On doit faire ça grand... Panneaux, radio et même la télé. Les mecs, on doit faire passer le mot maintenant.

Homme : Malheureusement, à cet instant, on ne peut pas se payer plus de marketing.

Homme : L'argent est parti.

Rene : Oui, dans ce sirop Ricky Martin diet ? Vous êtes tarés les gars.

 

Homme : Non, mon pote. On a investi 1/4 de million sur le reste des États-Unis.

Homme : On veut réellement que Rasta Monsta soit un succès.

Homme : Rene, si tu veux mettre de l'argent dans le marketing, sois le bienvenu.

Rene : En fait, vous me demandez de mettre de l'argent de ma poche, pour vous enrichir ?

Homme : Enfin... On peut pas t'en empêcher.

 

Cam : La légende est de retour ! Wilfredo Gomez retrouve la gloire ! Super. Planches en édition limitée ! 40 $ aujourd'hui, 50 $ demain. Achetez-les vite !

Mec : Yo, mec, 40 $ pour ce dingue de Wilfredo ? Tu déconnes, mec.

Cam : Non, toi tu déconnes, fiston. Wilfredo Gomez est le roi du skate new-yorkais.

Mec : Ouais ?

Cam : Il est international. Regarde ça. Tu sais ce que c'est ?

 

 

Mec : De la merde faite sur Photoshop.

Cam : Youtube. Enregistré hier.

Mec : Hier, Wilfredo m'a poursuivi pour avoir un peu de ma pizza. Cet abruti n'est pas en Chine.

Cam : T'as vu Wilfredo ?

Mec : Il était dehors, mais il doit être à l'asile maintenant. Personne n'achètera ces planches à 40 $, surtout que ton gars se balade sur Lafayette.

Cam : Wilfredo est un génie incompris. Vous êtes trop du ghetto pour comprendre, alors salut.

Mec : Ton gars est malade. Retourne à Suckerville.

Cam : Ouais, mec.

Mec : Ouais, c'est ça.

Cam : Salut, mec.

Mec : Ouais, salut.

 

Ben : Il y a sûrement un meilleur endroit pour se cacher de maman et ses amies.

Père de Ben : Ben, que fais tu ici ?

Ben : Je te cherchais.

Père de Ben : Tu m'as trouvé. J'ai enfin l'occasion de lire du Al Gore. On a vraiment merdé avec l'environnement.

Ben : Mais non, c'est de la propagande.

Père de Ben : Ça va bien ?

Ben : Ouais. Même super bien.

Père de Ben : Ça fait longtemps que tu n'es pas venu me voir.

Ben : Je voulais te parler de quelque chose. J'ai pensé à mon avenir.

Père de Ben : Tu dois avoir mal à la tête.

 

Ben : Je porte des jeans tous les jours depuis 15 ans. Je bosse avec. Je sais ce qui se vend. Je pense pouvoir réussir. Beaucoup de gens se sont fait beaucoup de fric avec les jeans.

Père de Ben : Beaucoup de fric, c'est bien, mais là, je serais content que tu aies juste une assurance santé. Donc, c'est quoi le plan ?

Ben : Je fais des jeans. Je vends les jeans.

Père de Ben : Ça a l'air simple quand tu le dis.

Ben : Papa, je peux y arriver.

Père de Ben : Je t'aime. T'as beaucoup de talent. Selon moi, tu peux réussir tout ce à quoi tu réfléchis. Mais franchement, je m'inquiète pour toi. D'accord, j'arrête là. Je peux t'aider cet après-midi ?

 

Cam : Merci beaucoup, Park.

Park : Un plaisir.

Cam : Voilà pour ton fils ou petit-fils.

Park : Merci.

Cam : Merci, mec. Bonne journée. Excusez-moi !

 

Rene : Merci de m'avoir fait entrer, mec. J'apprécie.

Homme : C'est bon. T'inquiète pas.

 

Rene : Je voudrais vous remercier d'avoir pris le temps de me recevoir. Je sais qu'on a eu des différends. Dans ma jeunesse, j'ai posé des problème à vos entreprises. Et j'en suis vraiment désolé. Mais comme vous, j'ai grandi sans père. Personne m'a appris à différencier le bien du mal. On nous a toujours dit que l'Amérique était un pays d'opportunités. Mais pour ce que j'en ai vu, la seule opportunité était de se faire tirer dessus ou arrêter. Pas vrai ? La nouveauté arrive maintenant. Un homme noir a été élu président. Une Portoricaine siège à la Cour suprême. Et comme eux, je veux faire de gros changements pour notre peuple. Ça s'appelle Rasta Monsta. Non, c'est sérieux. C'est du sérieux. Momento, d'accord ? Je vous demande votre soutien là-dessus. J'ai besoin de Rasta Monsta chez les coiffeurs, dans les taxis, les clubs de striptease. Mais plus que tout, il me faut l'étagère du milieu.

Homme : Pour être clair. On y gagne quoi, nous ?

Rene : Pourquoi pas 3 % des bénéfices ?

Homme : Plutôt 5 %.

Rene : Enfin, bosse avec moi. 4.5 %.

Homme : 4.25 %.

Rene : D'acc. Rasta Monsta. Ça a le goût de punch, mais épicé.

 

Cam : Ramenez une légende chez vous ! Wilfredo Gomez, modèle pro, édition limitée. 40 $ la planche ! Prenez-les tant qu'il y en a ! Toi, le roux ! Viens, je te vois. Avec tes écouteurs. Je serai juste là.

Gamin : C'est qui ce Wilfredo Gomez ?

Cam : Vous connaissez pas Wilfredo ? Vous skatez pas.

Gamin : Si, et j'ai pas entendu parler de lui.

Cam : Wilfredo est une légende, le skateur de plus barré de New York.

Gamin : Pourquoi je l'ai jamais vu dans Thrasher ?

Cam : Il y a été.

Gamin : Il a un sponsor de chaussures ?

Cam : C'est pas une vitrine.

Gamin : Un avocat ? Mon père est celui de Tony Hawk.

Cam : L'éléphant...

Gamin : C'est quoi tes liens avec la marque Wilfredo Gomez ?

Cam : Wilfredo Gomez est fou, d'accord ! Ça aurait pu être le meilleur de New York, mais il est devenu taré. Vous savez pourquoi il est pas aux X games ? Il roule dans le Lower East side et renverse des mômes pour leur fric. Vous savez quoi ? S'il vous renversait maintenant vous iriez pleurer vos mères, et vos nounous.

 

Rachel : Edie ?

Edie : Je suis là. La banquette est superbe, Mme la Rock Star. Et ces deux charpentiers m'ont dit qu'ils avaient le béguin pour toi. T'en penses quoi ?

Rachel : J'arrête. Ma colocataire est toute seule à stopper le SIDA en Afrique. Et je... Je choisis des oreillers ?

Edie : Rachel, je vais le dire qu'une fois alors écoute.

Rachel : D'accord.

Edie : Tout d'abord, je t'aime énormément. Tu es une décoratrice très talentueuse, si tu ne pars pas en Afrique, tu auras beaucoup de succès.

Rachel : Merci.

Edie : Deuxièmement, toutes les bonnes âmes pensent qu'ils peuvent aider l'Afrique. C'est l'Afrique. La plupart, malheureusement, se plantent carrément. D'accord. Ils pensent bien faire. Mais réfléchis bien. Qui peut changer la vie des New Yorkais ? Tous les jours, on aide des Américains méritants à s'en sortir dans leurs appartements minuscules. On sépare les chambres pour éviter les fratricides. On aide un père divorcé à obtenir la garde en transformant sa penderie en deuxième chambre. Ne me dis pas qu'on n'est d'aucune aide. On fait gagner 300 mètres carrés à cette ville, d'un seul coup.

Rachel : On est des héros ?

Edie : On est les superhéros de la déco.

Rachel : Je peux retrouver mon job ?

Edie : Oui. Je veux toujours que tu partes aider l'Afrique.

Rachel : Oui.

Edie : Fais-le pendant tes congés de Noël.

 

Rene : Yo, Bert and Ernie !

Homme : Rene, qu'est ce que tu fais là ?

Rene : J'ai réfléchi à votre idée que je paye mon propre marketing.

Homme : Et ?

Rene : Et je vais le faire. Seulement, je veux récupérer les droits de l'Amérique du Nord.

Homme : L'Amérique du Nord n'est pas à vendre.

Rene : Tout se vend.

Homme : S'il te plaît.

Rene : Je veux vous racheter ce que vous avez investi. 250 000 dollars en liquide. Et je suis gentil. Je suis gentil, d'accord. Ça sera rentable pour vous.

Homme : C'est un putsch ?

Rene : Ça pourrait. Pacifique ? À vous de voir, les mecs. Écoutez. J'aurai le liquide dans une semaine. D'accord ? Une semaine. Adios.

Joe : À plus.

 

Cam :Quoi de neuf ? T'as parlé à ton père ? T'as l'argent ?

Ben : J'ai parlé à mon père et j'ai pas l'argent.

Cam : Il a un problème avec nous ?

Ben : Non, je lui ai pas demandé. J'allais le faire et j'ai réalisé. Tu sais quoi ? On a même pas de plan de développement.

Cam : T'es sérieux là ?

Ben : Oui. Je suis carrément sérieux. On doit y réfléchir, du début à la fin, avant de demander de l'argent aux autres.

Cam : On va trouver un plan. Ça m'inquiète pas.

Ben : L'inquiétude c'est plutôt mon truc, 1500 $ pour l'échantillon.

Cam : Merde. Laisse-moi voir ça. Les filles, les filles. Il fait chaud ce soir.

Ben : Donne-moi ça. Donne-moi ça.

Cam : Attends. Je comprends pas. Où tu l'as trouvé ?

Ben : C'est mon loyer. Première étape du plan : On fait un super échantillon. Et puis... J'en sais absolument rien, mec. On trouvera l'étape 2 après l'étape 1. Je sais pas.

Cam : Un PDG sans abris ? C'est pas une bonne image pour nous.

Ben : Je suis pas encore à la rue, Cam.

Cam : Paye ton loyer, salopard.

Ben : Quoi ?

Cam : C'est pour moi !

Ben : Non.

Cam : J'ai vendu les planches Wilfredo aux gamins de Clark Avenue.

Ben : Ils ont aimé tant que ça ?

Cam : Quand ils ont su que Wilfredo était taré, ils ont adoré. Ils pensent que c'est le Dave Chappelle des skateurs.

Ben : T'es allé dans les quartiers chics ?

Cam : Je ferais tout pour la boîte.

Ben : C'est du dévouement.  T'es sérieux ?

Cam : Ben, je sais que mes conneries foutent le bordel, mais je crois que ça va marcher pour nous. Ma grand-mère a prié pour nous. Elle a dit que "Croquant N.Y.C" allait changer nos vies.

Ben : En bien ?

 

Ben : Avance en liquide de M. Levy.

Zev : C'est un très beau jean que vous avez là. Très rare.

Cam : J'avais dit qu'il était visionnaire.

Zev : Je vous ferai un bel échantillon. Ça vous plaira.

Cam : Mec, prends-nous en photo vite fait. Zev, venez. Allez. On rentre dans l'histoire de la mode.

 

Générique de fin

Générique

 

Man : How are you ?

Ben : Good seeing you. I'm good.

 

Girl : Hey.  You're leaving ? I just sent out for more beer.

Ben : I've got be up in four hours-big meeting in the morning.

Girl : Party pooper.

Ben : What are you talking about ? I'm just a hard-working american trying to get mine.

Girl : Forget working hard. Quit your job, Start a band with me. We'll sell a million ringtones and get paid.

Ben : That's tempting. That's very tempting. What do we call it ?

Girl : Um, hey, Jill ! Ben and I are gonna start a band together. What should we be called ?

Jill : Um, the fucking awesomes.

Ben : Oh.  I'm so in. Let me know when we have rehearsal, all right ?

Girl : Okay.

 

Cam : Yo, what ? I'm serious. It happened.

Ben : What's up ?

Cam : You out ?

Ben : Yeah. We've got that pattern maker At 8:30 a.m., all right ?

Cam : Yeah, 8:30, I've got it. I'm good.

Ben : He's squeezing us in, so don't be late, okay ?

Cam : Amber, will you please make sure to set an extra alarm for me tomorrow morning ? I've got a problem with the snooze button.

Amber : You think you're coming home with me we met two hours ago.

Cam : Come on, Amber. You know we've got crazy chemistry.

Amber : Your friend's been telling me bad jokes all night And calls it chemistry.

Ben : Yeah, but his jokes grow on you after a time.

 

Amber : 8:30. No more snooze buttons, sleepyhead.

Cam : No.  Fuck. Wait, I've gotta go.

 

Cam : Yo yo, you get my text ? I'm so sorry, man. Come on, let's go. What happened ? Our meeting got pushed ?

Ben : No.

Cam : No, you didn't. You had me on Cam time this morning.

Ben : Yup.

Cam : I could've showered at least. I'm not smelling so fresh right now.

 

Ben : We really appreciate you squeezing us in on such short notice.

Tailor man : At my age, long notice isn't such a great idea. I don't even buy green bananas. So how'd you find me ?

Ben : Oh, I read about you in "women's wear daily."

Tailor man : Ah.  Did they say nice things about me ?

Ben : They said you cut for the best.

Tailor man : I cut for them all.

Cam : Wow.  A lot of people making jeans, huh ?

Tailor man : It's big business. Everybody wants their piece.

Cam : Well, my man here isn't like everybody else. He's a visionary.

Tailor man : How wonderful.

Ben : You see, we want an 18" leg opening But with a narrow chain-stitch hem right here. We want to keep the 1970s essence But apply it to a modern pair of jeans.

Cam : What you think, Zev ?

Zev : Not a problem.

Cam : Do you like the concept?

Zev : Sure.

Ben : Yeah?

Cam : So how much is althis gonna cost?

Zev : Bring me your denim and $1500 by tomorrow morning, I'll put you ahead of a big job I've got coming in.

Cam : Whoa.  $1500?

Zev : Pattern and sample.

Cam : For one pair of jeans?

Zev : It's your blueprint. Every pair of jeans your factory makes is based on this sample.

Ben : Okay, so $1500 it is.

Zev : Glad one of you listens.

 

Edie : This is not a fashion statement. I fucked up my back in yoga this morning.

Rachel : That's a clever contraption though.

Edie : It's cute, right?

Rachel : Yeah.

Edie : It makes my tits look like a present.

Rachel : Yes.

Edie : Where are we on essex street?

Rachel : I talked to miguel this morning And he says the wall unit looks awesome.

Edie : And the bolsters?

Rachel : Oh, f-- shit.

Edie : You forgot my custom bolsters. And here I thought you were perfect.

Rachel : I'll get them on the way to my lunch.

Edie : Lunch?

Rachel : Yeah, I told you bout that yesterday.

Edie : No.

Rachel : Yes, my college roommate's in town for 72 hours. She's doing the peace corps in africa. I never get to see her.

Edie : Well, what am I going to do for lunch? I don't want to eat alone.

Rachel : You can join us.

Edie : No, you guys will just talk about the crazy, fun times You had giving college boys humding And make me regret dropping out of hunter.

Rachel : I think you've given enough humding in your day to join us for lunch.

Edie : Not ivy league. I'm insecure.

 

Rene : Yo yo, here we go, man. there he is, The most handsome bodega owner on the lower east side.

Owner : Good morning, Rene.

Rene : So how many cases today?

Owner : To be honest with you-- none.

Rene : Did I just hear him say none as in "zero" none?

Jabar : What?

Owner : Rene, I try to help you, But the rasta monsta just sit on shelf. Nobody buy it.

Rene : Well, maybe if you put it somewhere where people will see it. Can you see it from there?

Jabar : No.

Rene : I can't see it from there. what you got there, little man?

Boy : Red bull.

Rene : Why you buy that drink?

Boy : Because red bull has wings.

Rene : You ever see this rasta monsta?

Boy : Never even heard of that.

Rene : Amigo, here you go. Try one-- one the house.

Boy : That's good.

Rene : That's Rasta Monsta! Hey.  Yo, little man, Tell your friends all about that, okay? You got it.

Owner : Nothing wrong with rasta monsta. You just gotta get the word out.

Rene : You owe me $1.25 for the kid's drink. Take it easy. I'm just kidding. It's a joke.

 

Sellor : Don't get me wrong, man. These are good, But I'm gonna have to pass.

Cam : What? Mike, do you realize the gems I just brought you here?

Mike : I've got more inventory than I can move right now, guys. And truthfully speaking I don't know if you know this yet, But everybody's rocking these.

Cam : What?

Ben : What the fuck, Mike?

Cam : All right.  Cool. Thanks, man.

 

Cam : I've got $220 in the bank I can put in. What you got?

Ben : I have $1600 to my name...

Cam : $1600?

Ben : ...And I need $1550 of it for rent next week.

Cam : Rent?  Man, come on. Fuck rent. It takes months before they can even kick you out. We need this money today.

Ben : "fuck rent"? I'm sorry. I'm not getting evicted. I'm not gonna stay on your grandma's couch with you, all right?

Cam : Oh, any chance we could ask your pops for a contribution?

Ben : Any chance we could ask your moms?

Cam : Oh, please, man. She doesn't even say hello when I call. She says, "I've got no money for you," and hangs up.

Ben : Well, I haven't asked my dad for a dollar since I moved out. I really don't want to start now. Oh, great, it's David Kaplan.

Cam : Perfect timing. Kappo's good for $1500, easy.

Ben : No, we're not going to take any more money from him until we pay him back, man. Yo.  What?

Cam : Yo, Kappo, just the man I wanted to talk to.

Ben : Hey, Dave.

Kapo : Benito mussolini.

Ben : Stop it.

Kappo : What's up my man?

Ben : All good, man. What's up with you?

Kappo : Yo-- Avenue. You ready to make good On your promise or what, boychick?

Ben : Well, tonight is- is goth night at avenue, So I don't think it's the vibe you're looking for. But we'll do it next week, okay?

Kappo : No, Ben, it's not ok.

Ben : The truth is I'm in a really bad place right now And I could really use a friend to talk to, But apparently I'm only cool to hang out with When you're $3000 short. But whatever. I'll just go home, take a handful of xanies And make it another early night.

Ben : Jesus, Dave.

Kappo : I'm fucking with you, Ben! Jesus. We'll do it another time.

Ben : O-- okay.

Kappo : I love you, bro.

Ben : I love you too, bro.

Cam : Wait. You guys say "I love you, bro," But you can't ask him for $1500?

Ben : He's not an a.T.M., Cam.

Cam : Fine.  Forget it.

Ben : I'll ask my pops for it, okay?

Cam : Okay! Yo, and tell your pops I think he raised a very good son And I always wished I had a father like him. And as soon as we get our first order, We'll pay him back in full plus interest.

Ben : Who could say no to that pitch, huh?

Cam : You the man, Ben.

Ben : I'll see you at 7:00.

Cam : See you at 7:00, man.

 

Friend : Hi!

Rachel : I'm so sorry I'm late. Oh!  My god, I would've called you, but—

Friend : I know, I know. I'm the last person on earth to not own a cell phone.

Rachel : Which is why I love you.

Friend : You look amazing.

Rachel : Oh my god, you do. You look amazing. Oh, god. How long has it been?

Friend : Katie's wedding, I think.

Rachel : Oh, that's right. Wait.  What? Tell me everything.

Friend : When I was in swaziland doing peace corps, We found out that truckers were the highest transmitters of h.I.V. On the continent.

Rachel : That's a frightening statistic.

Friend : Yeah, so one day Myself and another volunteer just started going to truck stops And handing out condoms. The concept caught on, we got a little grant And now I am running a mobile truck-stop condom distribution service.

Rachel : What?

Friend : Bizarre, right?

Rachel : That's amazing.

Friend : Yeah, and you know what the crazy part is? It's actually working. I mean, you have no idea what it feels like To hold a small african child in your arms And know that because of you their mother won't get aids.

Rachel : Wow.

Friend : But please, enough about me. How are you? How's work?  How's--

Rachel : Work is good. Work's good.

Friend : And what are these awesome pillows?

Rachel : Oh, these are--

Friend : I love the print.

Rachel : Yeah, I mean, They're not saving anyone's life, so--

 

Woman : It's the parents who bring the older kids.

Woman : Well, it's because they want to know where they are.

Woman : And we tell them every--

Ben’s mom : Well, it doesn't matter. Ben!  Oh, honey. What are you doing here? Hi, sweetheart.

Ben : Hey, mom.

Ben’s mom : We're having our teacher's union meeting today. You remember my colleagues. Yolanda...

Yolanda : Hi.

Ben’s mom : ...Doris, hernan.

Hernan : How you doing?

Yolanda : Ooh, Gladys, he looks just like a young stan.

Ben :Thanks, Yolanda. I'll take that as a compliment.

Doris : So what are you doing with yourself these days, Ben?

Ben : Oh, Doris, that is a very good question.

Ben’s mom : Did you eat? I have california rolls.

Ben : Mom, I do feed myself.

 

Ben : How old are these?

Gladys : Why?

Ben : I don't know. They're a little weird.  So where's dad?

Gladys : Why?  What's wrong?

Ben : Nothing's wrong. I've just got to ask him a question.

Gladys : Oh, your father is at book culture, Taking advantage of their browsing policy.

Ben : Mmm.

Gladys : Is this about Rachel?

Ben : What?  No.

Gladys : Oh. Well, how is she doing? You know what? I miss her. Am I allowed to say that?

Ben : And I'm out. I love you, mom.

Gladys : All right. If you see your father, Remind him we're having dinner with the Cohens at 7:00.

Ben : Okay.

Gladys : I mean, god forbid He should carry his cell phone and turn it on.

 

Rene : Thank you.

Man : If it isn't the tri-state area beverage king!

Rene : What's going on?

Man : Nice to see you, Rene.

Man : Come here. How you doing, buddy?

Rene : What's up with the hugs, man?

Man : Hey, it's good to see you.

Man : So what was so urgent you had to come in today?

Rene : We've got a problem.

Man : What kind of problem?

Rene : The marketing for Rasta Monsta.

Man : What's the problem with the marketing?

Rene : There is no marketing, okay? Nobody's buying it because nobody knows what the hell it is. Guys, what happened to our deal?

Man : You got the posters, right?

Rene : Forget the posters, man. We've got to do this big-- Billboards, radio, even tv. Fellas-- come on, man. We've got to get the word out.

Man : Unfortunately, Rene, at this point, we can't afford anymore marketing. All our money's tied up.

Rene : Yeah, in that Ricky Martin diet rum, right? You guys are fucked up.

Man : No, buddy.  We've got a quarter million invested In the rest of the u.S. Territory ourselves.

Man : You know nobody wants to see Rasta Monsta succeed more than we do.

Man : Rene, if you want to put the money in to market your territory yourself, Be our guest.

Rene : So, basically, You're asking me to go into my own pocket To make you guys rich?

Man : Well... We're not gonna stop you.

 

Cam : Yo yo, the legend is back! Wilfredo gomez returns to glory, baby! Okay.  Yo, limited edition decks! $40 today, $50 tomorrow. Get 'em while they're hot!

Guy : Yo, man, $40 for Wilfredo's crazy ass? Dude, you're bugging out.

Cam : Yo, you are bugging out, son. Yo, Wilfredo Gomez is the king of new york skating.

Guy : Yeah?

Cam : My man is international. Check this out. You know what this is?

Guy : Come on, that shit's straight photoshop.

Cam : Youtube it. Taken yesterday.

Guy : Dude, yesterday Wilfredo chased me three blocks Trying to get a bite of my pizza. That fool ain't in China.

Cam : You saw Wilfredo?

Guy : Outside supreme, But he's probably in the loony bin by now. Nobody's buying these decks for $40, Not while your boy's wilding out on lafayette.

Cam : Yo, Wilfredo's just a misunderstood genius. All y'all are too ghetto to understand that, So peace out.

Guy : Your boy-- he's a lunatic. Take your corny-ass decks down to suckerville, man.

Cam : All right, man.  You corny.

Guy : Yeah, all right.

Cam : Peace, dude.

Guy : Yeah, peace, man.

 

Ben : Oh, Dad, there's gotta be a better place to hide from mom and her friends.

Ben’s dad : Ben, what are you doing here?

Ben : Looking for you.

Ben’s dad : Well, you found me. I'm finally getting a chance to read al gore's book.

Ben : Ah.

Ben’s dad : Boy, we really fucked ourselves With this environment.

Ben : No no, that's all propaganda.

Ben’s dad : You all right?

Ben : Yeah, I'm great, actually.

Ben’s dad : Because it's been a while since you came looking for me.

Ben : Well, I wanted to run something by you. Um, I've been thinking about my future.

Ben’s dad : Oh, your head must be hurting.

 

Ben : I've worn jeans every day of my life for the past 15 years. I work with them. I know what sells. I think I can be good at this. Dad, a lot of people have made a lot of money making jeans.

Ben’s dad : A lot of money is great, but at this point I'd be happy seeing you just have health insurance. So what exactly is the plan?

Ben : The plan is I make the jeans, I sell the jeans.

Ben’s dad : You make it sound simple.

Ben : Dad, I can do this.

Ben’s dad : Ben, I love you. You've got so much talent. I believe you could accomplish anything you put your mind to. But quite frankly, I'm worried about you. All right, that's my 2cts. Now what else can I help you with this afternoon?

 

Man : Yeah.

Cam : Whoo!  Thanks a lot, Park.

Park : A pleasure.  A pleasure.

Cam : Yo, man, for your son or your grandson.

Park : Thank you.

Cam : Thank you, man. Have a good day. Oh!  Excuse me!

 

Rene : Thank you so much for getting me in today, man. I really appreciate it.

Man : It's okay, papa.  It's okay.

 

 

Rene : I want to thank you guys For taking the time to see me today. I know in the past we've had our differences. I know in my younger wild days I might've caused some problems for your businesses And for that I'm truly sorry. But like most of you, I grew up without a father. I didn't have nobody to teach me right from wrong. You know, they always told us that America was the land of opportunity,You know? But around my way, It seemed that the only opportunity there was Was to either get shot or arrested, right? there's a new thing happening now. A black man has been elected president. There's a puerto rican chick in the supreme court. And like them, I want to make a huge change for our people. It's called Rasta Monsta. Oh no no no no, this is for real. This is for real. all right? I'm here asking for your grassroot support on this. I need rasta monsta in your barber shops, In your livery cabs, in your strip joints. But most of all, I need that middle shelf in your bodegas.

Man : Just to be clear. What's in it for us?

Rene : How does 3% of the net sound?

Man : 5% sounds better.

Rene : Papa, come on, work with me here.

Man : 4.5%.

Rene : 4.25%.

Man : Good.

Rene : Rasta Monsta. It tastes like fruit punch, pero spicy.

 

Cam : Yo yo, take home a legend! Yo, limited edition Wilfredo Gomez pro model! $40 a pop! Get 'em while they last! Yo! Yo, you with the red head! Come on, I see you. I see you with the headphones. I'm gonna be right here.

Boy : Who the hell is wilfredo gomez?

Cam : You don't know about Wilfredo? Pssh! You must not skate.

Boy : I skate and I never heard of him.

Cam : Wilfredo's a legend. He's the illest skater in new york city.

Boy : How come I've never seen him in "thrasher"?

Cam : He was in there.

Boy : Does he have a shoe sponsor?

Cam : Nah, he's not a sell-out.

Boy : Does he have a lawyer? My dad is Tony Hawk's lawyer.

Boy : What's the significance of the elephant?

Cam : The elephant is--

Boy : What's your affiliation With the Wilfredo Gomez brand?

Cam : Wilfredo gomez is a crazy person, okay?! He could've been the best skater in New York, But he lost his mind. And you know why he's not at the x games? It's because he's running around the lower east side Shaking kids down for their pizza money. And you know what? If he rolled up on the five of y'all right now, You'd be running home, screaming, to your mommies. And your nannies.

 

Rachel : Edie?

Edie : I'm back here. The desk bed looks amazing, you little rock star. And these two gorgeous carpenters told me they have crushes on you. What do you think?

Rachel : I quit.

 

Rachel : My freshman-year roommate is singlehandedly Stopping the spread of aids in Africa. And I'm-- I'm picking up pillows?

Edie : Rachel, I'm only going to say this once, so listen up.

Rachel : Okay.

Edie : First and foremost, I love you very much. You are an incredibly talented designer And if you don't quit and move to Africa, You're going to be a huge success.

Rachel :Thank you,

Edie : Secondly, any ambitious do-gooder with airfare Can feel like they're making a difference in Africa. It's Africa! Parts of it are, unfortunately, very fucked up.

Rachel : Edie.

Edie : Okay.  Obviously they're doing very important work. But think about this: Who can make a difference In the lives of the people of New York City? Every day we help hard working americans Squeeze the most out of their tiny apartments. We keep siblings from killing each other with room dividers. We give a divorced single dad a shot at joint custody By transforming his walk-in closet into a second bedroom. So don't tell me that we don't make a difference. We are saving this city 300 square feet at a time.

Rachel : Are we heroes?

Edie : We're design superheroes.

Rachel : Oh, can I have my- can I have my job back?

Edie : Yeah. I mean, I still want you to go to africa and help out.

Rachel : Yeah.

Edie : Just do it on your christmas break.

 

Rene : Yo yo, Bert and Ernie!

Man : Rene, what are you doing here?

Rene : Oh, I was thinking about what you guys said About me paying for my own marketing.

Man : And?

Rene : And I will do that. The only thing is, I'm taking over the rights to North America.

Man : The North American territory is not for sale.

Rene : Everything's for sale.

Man : Rene.  Come on, man.

Rene : Look, I want to buy you guys out for what you put in, All right? 250 grand, cash. And you're lucky-- You're lucky, all right? You're gonna be breaking even on this.

Man : What is this, a hostile takeover?

Rene : Uh, it can be. How hostile? That's up to you, bro. All right, listen. I'll have your cash-- one week, okay? One week.  Adios.

Joe : Later, guys.

 

Cam : What up?

Ben : Hey.

Cam : So you talk to your pops? You get the money?

Ben : I talked to my pops and I did not get the money.

Cam : What happened? He dissed us?

Ben : No, I didn't ask him. I was about to then I realized "you know what? We don't even have a business plan."

Cam : Are you serious right now?

Ben : Yeah, I'm fucking serious. We need to think this one through, start to finish, Before we start asking people for money.

Cam : Then we'll come up with a plan. Don't even worry about it.

Ben : Well, worrying is sort of my thing, So-- cha-ching! --$1500 for the sample.

Cam : Oh, shit. Let me hold that.

Ben : Yup.

Cam : Okay!

Ben : Okay..

Cam : Ladies.  Ladies. It's hot out here tonight, right?

Ben : Give me that. Give me that. -

Cam : Wait, so I don't understand. How'd you get it?

Ben : This is my rent money. Step one of the plan: We make a great sample. And then-- I don't fucking know, man. We're just gonna figure out step two after step one. I don't know.

Cam : A homeless c.E.O., though? That's not a good look for our company.

Ben : Well, I'm not on the street yet, Cam.

Cam : Pay your rent, motherfucker.

Ben : What?

Cam : I've got our sample covered.

Ben : No.

Cam : I sold the Wilfredo decks To these Clark Avenue kids.

Ben : They liked them that much?

Cam : Once they heard Wilfredo went crazy, they loved him. They thought he was like the dave chappelle of skateboarders.

Ben : I can't believe you went uptown, man.

Cam : Yo, you know I'll do anything for the company.

Ben : That's dedication. Are you serious?

Cam : Ben, I know my shit sometimes can be sort of a mess, But I think this is gonna work for us. My grandmother said a special prayer for us. She told me that Crisp NYC Is gonna change our lives.

Ben : For the better?

 

Ben : Hey.

Cam : Right here.

Ben : Yup.  All right. Cash upfront for Mr. Levy.

Zev : This happens to be a beautiful denim you have. Very rare.

Cam : I told you my boy was a visionary.

Zev : I'll make you a nice sample. You'll be very happy.

Cam : Hey, guy, take a picture of us real quick. Zev, get in this. Come on. This is history in the making, baby.

 

 

Générique de fin

Kikavu ?

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